la Cité Internationale des Arts
 
Artiste associé    
     


La Peau Vive

En réponse à l’invitation de Chapelle Vidéo, Frédéric Nauczyciel investit la chapelle de Saint-Denis Musée d’art et d’histoire et présente « La Peau vive », une installation qui invite des performers et le public à s’emparer de l’espace muséal.
Disséminés dans la chapelle, neuf écrans - le neuvième, central, de 6 mètre de large, sur lequel l’œil se raccroche - donnent corps aux corps, aux peaux vives, aux tatouages... L’installation évoque une sorte de musée intime, l’histoire d’un corps qui effleure la peau comme on effleure la surface de la ville.

Exposition jusqu’au 29 mai 2017

Saint-Denis Musée d’art et d’histoire
22 bis rue Gabriel Péri, 93200 Saint-Denis

   
     
     
Expositions personnelles    
     


Les riens font des mondes

Exposition monographique de Fabien Léaustic, « Les riens font des mondes » évoque les formes aléatoires et le hasard des événements qui organisent la nature, composent l’univers et suscitent l’exaltation. En usant de la méthode scientifique, il tente de reproduire le phénomène du hasard, presque insaisissable. Les œuvres qu’il invente perturbent notre vision de la matière. Le doute qu’installe Fabien Léaustic passe par l’appropriation d’événements à priori banals qu’il vient sublimer ; il devient le révélateur de ces petits riens qui font des mondes et nous transforme.
Vernissage le vendredi 24 mars 2017, à 19h

Exposition jusqu’au 27 mai 2017

Le 87 / Art Exprim
87/89 rue Marcadet, 75018 Paris

 

.TECHNO

La Galerie Eric Mouchet expose à partir du 1er avril les œuvres de Samir Mougas. Le sculpteur dévoilera notamment la série « Surfaces Informées » et les « Objets Sombres ». Ces œuvres travaillent l’ambivalence entre présence physique et existence mentale. Le travail de Samir Mougas s’enracine dans un imaginaire qui naît dans les années 1980. Celui de la techno, mais aussi de la littérature cyberpunk, et de toute une culture synthétique qui traverse aussi bien la musique, le design, la science-fiction que les technologies. Les années 1980 qui voient se développer les réseaux, l’animation 3D, la musique par ordinateur, sont le dernier grand moment futuriste dans l’histoire de la culture.

Exposition jusqu’ au 27 mai 2017

Galerie Eric Mouchet
45 rue Jacob, 75006 Paris

     


Circonstances atténuantes

Au Pavillon Carré de Baudouin, l’année 2017 s’ouvre sur un nouveau cycle d’expositions consacré à l’art urbain. Qui mieux que les artistes Lek & Sowat, revenus depuis peu de leur résidence à la Villa Médicis, pour l’inaugurer ? Artistes locaux et internationaux, explorateurs, virtuoses, ils promettent de transfigurer le Pavillon avant que celui-ci ne fasse peau neuve. Sous le commissariat d’Elise Herszkowicz, leur art, graphique, abstrait, largement inspiré par les influences architecturales et industrielles, fait écho à l’histoire du lieu et de l’arrondissement. Il vous surprendra autant qu’il vous emportera.

Exposition jusqu’au 22 juillet 2017

Carré Baudouin
121 rue de Ménilmontant, 75020 Paris

 



Between Dig and Display

Le travail d'Alia Farid est à la croisée des paysages qui ont façonné sa perception, et à leurs positions respectives vis-à-vis d'autres territoires. Son travail s'exprime par des vidéos, des installations, des dessins et d'autres supports.

Pour sa première exposition personnelle à Paris, «Between Dig and Display » (« Entre recherche et exposition »), Alia Farid interprète une sélection d'images de documentation. Les images disparates, un mélange d'artefacts anciens et récents, démontrent la lutte d'une société pour articuler de manière cohérente sa propre histoire. Dans certaines des images, ni le site ni l'objet ne sont apparents. Dans d'autres, une tige en noir et blanc à côté de la matière mise à jour fournit aux spectateurs un sens de l'échelle. Non loin des images, des tas de sacs en plastique remplis de fragments de civilisations antérieures attendent, déterrés mais pas exposés. Apparemment disjoints, les objets de cette exposition rassemblent un univers précaire qui oscille entre la sauvegarde et l'invention.

Exposition jusqu’au 31 juillet 2017

Galerie Imane Fares
41 Rue Mazarine, 75006 Paris

     
     
Expositions collectives    
     


Journées photographiques de Bienne

Flots d’images, omniprésence de la technologie, excès d’une société globalisée, défis photographiques : ces thèmes et bien d’autres sont traités par les photographes de la 21e édition des Journées photographiques de Bienne consacrée à la notion d’extrême.

Les 28 expositions, dont celle de Florent Meng, se dévoilent au long d’une promenade biennoise qui propose cette année un parcours différent avec trois nouveaux lieux. Outil de connaissance, objet de divertissement, notre société n’est plus pensable sans les images. Le Festival, rendez-vous de la photographie émergente en Suisse, s’en fait l’écho.

Festival du 5 au 28 mai 2017

Bienne (Suisse)

 

Architextures de paysage

Au château d’Oiron,PA | Plateforme de création contemporaine propose le premier déploiement d’envergure de son cycle thématique intitulé « Architextures de paysage. Toute activité́ humaine génère des lignes : « des fils et des traces », distingue l’anthropologue anglais Tim Ingold dans son ouvrage. A travers leurs œuvres – dessins, vidéos, sculptures, installations, performances, etc. –, les artistes présentés dans « Architextures de paysage #1 » convoquent tour à tour un certain nombre d’éléments qui constituent un paysage (la lumière, la ligne d’horizon, les éléments naturels ou architecturaux, la foule de signes qui s’y inscrivent, etc.) qu’ils-elles confrontent aux expériences personnelles que l’on peut en faire. Parmi les artistes représentés, vous pourrez admirer le travail d’Ali Tnani qui mène des recherches autour des données sur le réseau, la question de la trace et le devenir des archives dématérialisées.

Exposition jusqu’au 4 juin 2017

Château d’Oiron
79100 Oiron

     


Mutations-Créations / Imprimer le monde


De l’objet de design au prototype architectural, de l’atelier de production aux projets innovants de laboratoire, cette exposition réunit une jeune génération d’artistes, designers et architectes qui s’est emparée de l’impression 3D comme outil critique d’expérimentation. Imprimer le monde éclaire les mutations des formes au sein d’une « matérialité digitale » où une nouvelle typologie d’objets a fait son apparition et dont l’impression 3D est le dénominateur commun. Découvrez à cette occasion la contribution de Louise Akili à la bande-son de l’œuvre sonore d’Olga Neuwirth.

Exposition du 15 mars au 19 juin 2017

Centre Pompidou
Place Georges Pompidou, 75004 Paris

 



Cold Wave

Aurore Bagarry, Camille Michel et Anna Katharina Scheidegger, trois photographes, trois femmes au cœur aventureux, s’attachent à représenter des espaces aux confins de la terre – glaciers des Alpes et du Grand Nord – pour souligner la beauté mais aussi la fragilité de ces lieux menacés de disparition. Les paysages qu’elles photographient appartiennent à une double tradition, celle de la description poétique et intimiste du paysage, et celle qui considère le paysage d’un point de vue scientifique et précis. Entre exploration plastique et démarche documentaire, leurs images sont le fruit d’une expérience. Les couleurs et les matières sont celles des lieux extrêmes : banquises s’évanouissant dans le ciel, reliefs des moraines, pointes des glaciers. Elles semblent révéler à notre regard la profondeur de la terre engendrant la surface, épiderme du monde dont le spectacle nous brûle et nous agite.

Exposition jusqu’au 2 juillet 2017

La Filature, Scène nationale
20 allée Nathan Katz, 68100 Mulhouse

     



L’Éternité par les astres

L’Éternité par les astres est une exposition collective sous le commissariat de Léa Bismuth, librement adaptée de la pensée d’Auguste Blanqui (1805-1881). Les artistes qu’elle invite s’émancipent à leur façon d’une vision fataliste et généraliste du monde en lui opposant des lectures singulières, fines et intensives, attentives et ouvertes. Leur démarche est motivée par un affranchissement des perceptions imposées, un désir de partage des expériences et des savoirs.
À l’image de l’écrit de Blanqui, leur œuvre peut être interprétée comme « une réponse physique, une aspiration à autre chose, à d’autres possibles ». Découvrez à cette occasion, la performance « Faire pleurer les nuages » de Marie Luce Nadal.

Exposition jusqu’au 27 août 2017

Les Tanneries
234 Rue des Ponts, 45200 Amilly

 



Afriques Capitales

Rassemblant une soixantaine d’artistes, toutes générations confondues, dont le résident Youssef Limoud (Egypte), la Villette invite à la découverte de ce qui est aujourd’hui plus qu’un panorama de la création africaine. Découvrez également le second volet de l’exposition à Lille, avec la participation de Modupeola Fadugba (Nigéria).

Exposition jusqu’au 28 mai 2017
à la Grande halle de la Villette à Paris.
Et du 6 avril au 3 septembre
à la Gare Saint Sauveur à Lille.

     



Horizons

Au départ précurseur, « Horizons » marque aujourd'hui sa différence par sa longévité. Créé pour la première fois à l'été 2007, l'évènement souffle ses onze bougies et s'impose désormais chaque été comme un rendez-vous incontournable autour de l'art contemporain.

Dix œuvres sont à découvrir au cœur des paysages du Massif du Sancy (63) sur des sites naturels variés, remarquables et nouveaux. Ainsi, il est possible de profiter, de la fraîcheur de l'eau des lacs, de magnifiques panoramas à perte de vue ou encore de l'intimité d'un espace boisé, de jour comme de nuit...

Découvrez « Transhumances », la contribution de Thierry Gilotte à cet événement. Par la sculpture, l'écriture dramaturgique ou la performance, il aborde les notions d'habitat, de vivre ensemble et de fragilité des individus en les transposant dans un univers symbolique proche du conte ou de la science-fiction. Ses œuvres sont autant de récits d'explorations de notre manière d'habiter le monde.

Du 24 juin au 24 septembre 2017

Massif du Sancy

 

 

     
     
Evènements    
     


Jacqueline et Pierre

« Les images sont comme des nomades se promenant dans le temps, d’un medium à l’autre. »- Hans Belting

Basculant entre passé et présent, les souvenirs émergents, apportant des fragments d'information. Transmis à travers différents modes de représentation, les souvenirs ne provenant pas d'un passé spécifique sont évoqués dans un appartement vide du 16ème arrondissement de Paris ayant un jour appartenu à Jacqueline et Pierre qui quittèrent l'Algérie pour Paris en 1962. Ils vécurent dans cet appartement durant 43 années. Dans un contexte contemporain, le caractère unique de l'espace transforme son propre vide en une présence et ses pièces deviennent les hôtes d'installations in-situ.

Cet événement sera l’occasion de découvrir des installations, films, dessins et performances d’Eden Sarna, Julia Wirsching, Sascha Brosamer, Gabriel Hensche, Riki Werdenigg, Rotem Gerstel, Estee Balsam et Laetitia Striffling.

Les artistes vous encouragent à venir avec votre partenaire, parent ou grand-parent, enfant ou petit-enfant ou tout membre de votre famille.

Le jeudi 25 mai 2017, de 19h à minuit.

12 Place Victor Hugo, 75116 Paris

 

La Règle du jeu

Chef-d’œuvre cinématographique dont le scénario est devenu un classique, « La Règle du jeu » entre au Répertoire de la Comédie Française dans une mise en scène de la brésilienne Christiane Jatahy. Alliant cohérence dramaturgique et vivacité formelle, c’est à la suite de Jean Renoir – qui s’est inspiré des Caprices de Marianne de Musset et du Mariage de Figaro de Beaumarchais – qu’elle crée cette version théâtrale, s’affranchissant des frontières entre les disciplines pour en sublimer les codes. En partenariat avec la Cité internationale des arts, la Comédie Française a pu accueillir l’équipe artistique de Christiane Jatahy à Paris, dont Paulo Camacho (directeur de la photographie, cadreur), Marcelo Lipiani (scénographe du spectacle) et Julio Parente (concepteur du système vidéo).

Représentations jusqu’au 15 juin 2017

Comédie Française
Place Colette, 75001 Paris

     
     
Théâtre et performances    
     


Louise Weber dite La Goulue

Dans ce spectacle qui mêle humour, musique, sensualité et émotion, Louise Weber dite La Goulue, star du Moulin Rouge et égérie de Toulouse Lautrec ouvre le livre de sa vie. Les pages qui défilent à l’envers nous font pénétrer dans son intimité, dans les coulisses de ce destin hors norme et empreint de liberté. Matthieu Michard en résidence à la Cité internationale des arts, accompagne le spectacle à l’accordéon.

Lundi et mardi à 21h30, du 15 mai au 27 juin 2017

Théâtre Essaïon
6 rue Pierre au Lard, 75004 Paris

 

Adrien Vescovi

Quelle est la part du hasard dans l’élaboration d’une œuvre d’art ? Cette saison, les artistes invités travailleront individuellement ou collectivement sur le thème de l’intervention du hasard dans la création. Ainsi, Adrien Vescovi choisit de laisser la nature, le temps qu’il fait et le temps qui passe modifier ses toiles, tandis que Diogo Pimentao joue avec les mouvements de son corps pour composer ses installations. Manuel Scano Larrazàbal, quant à lui, invente des machines improbables et mobiles capables de dessiner à sa place. Enfin, Caty Olive et Laurent Friquet imaginent une installation qui se déclenche avec les allées et venues des visiteurs, surtout à la tombée de la nuit. Les interventions des artistes s’ajoutent les unes aux autres tout au long de la saison.

Exposition jusqu’au 29 octobre 2017

Le Cyclop
66 rue Pasteur, 91490 Milly-la-Forêt



 
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