la Cité Internationale des Arts
 
Artiste associé    
     


The Fire Flies Baltimore/Paris

Au Centquatre-Paris, Frédéric Nauczyciel, artiste associé et résident de la Cité internationale des arts, présente une installation issue de sa rencontre avec le voguing. Reliant Baltimore et Paris, « The Fire Flies Baltimore/Paris » associe en un même dispositif la traversée urbaine du Baltimore underground (The Fire Flies) et une série de films réalisés en collaboration avec la Ballroom scene de Paris au Centre Pompidou (House of HMU). L’installation invite à pénétrer et à prendre part au monde des « vogueurs ».

Exposition du 17 mars au 9 avril 2017

Centquatre-Paris
5 rue Curial, 75019 Paris

 

La Peau Vive

En réponse à l’invitation de Chapelle Vidéo, Frédéric Nauczyciel investit la chapelle de Saint-Denis Musée d’art et d’histoire et présente « La Peau vive », une installation qui invite des performers et le public à s’emparer de l’espace muséal.
Disséminés dans la chapelle, neuf écrans - le neuvième, central, de 6 mètre de large, sur lequel l’œil se raccroche - donnent corps aux corps, aux peaux vives, aux tatouages... L’installation évoque une sorte de musée intime, l’histoire d’un corps qui effleure la peau comme on effleure la surface de la ville.

Vernissage le 23 mars 2017, à 18h
Exposition jusqu’au 29 mai 2017

Saint-Denis Musée d’art et d’histoire
22 bis rue Gabriel Péri, 93200 Saint-Denis

     
     
Expositions personnelles    
     


The Night Illuminates The Night

Projet débuté en 2010 et achevé en 2016, « The Night Illuminates the Night » est un projet de Rafael Y. Herman, résident de la Cité internationale des arts. En s’appuyant sur la Bible et d’autres sources littéraires, il établit un dialogue avec les grands maitres de la tradition occidentale qui ont représenté la Terre Sainte depuis des siècles. Rafael Y. Herman retrace cette histoire en utilisant sa propre méthode : la photographie nocturne, sans aide électronique ou manipulation numérique, ne montrant ainsi que ce qui est visible à l’œil nu. Cette cécité intentionnelle permet à l’artiste d’accéder à une réalité tout à fait nouvelle. Les couleurs et les formes évanescentes qui en résultent sont extraordinaires, semblant émerger d'un lieu et d'un temps où les couleurs ne sont pas réelles, le temps est étiré et les images deviennent obscures ou - peut-être éblouissantes.

Exposition jusqu’au 26 mars 2017

Musée d’art contemporain de Rome
Via Nizza 138, 00198, Rome
 

instata_kunsthalaarhus

Inspiré par la combinaison d'images et de textes du film muet, le centre d’art Kunst Hal Aarhus (Danemark) présente une série d’expositions personnelles sur Instagram utilisant ainsi une méthode de narration analogique dans la sphère numérique des médias sociaux. Une image d'un artiste est affichée à midi (heure d'Europe centrale) tous les jours, depuis le 1er janvier 2017. Programmé pour le mois de mars, Virgile Fraisse présentera son dernier film : SEA-ME-WE, chapitre deux : Of All Wired Blocks Holding a City sous le format de 27 captures écrans, commentées de dialogues et hashtags.

Exposition du 1er au 31 mars 2017

Kunst Hal Aarhus
@instata_kunsthalaarhus

     


Pan

Taro Izumi est, au Japon, un artiste singulier. Il développe un monde qui s’exprime par des installations, des sculptures et des vidéos, dont les processus d’apparition sont liés à l’accident, au jeu, à la perturbation.

Dans un monde très normé comme l’est, par sa culture et son organisation sociale, le Japon, la mise en turbulence de la réalité, les bruits inattendus, les comportements paradoxaux, les situations performées qu’il met en scène, donnent l’impression d’être produits par des esprits malicieux qui se mêlent de nos affaires et se moquent de nos usages.

Exposition jusqu’au 8 mai 2017

Palais de Tokyo
13 avenue du Président Wilson, 75116 Paris

 

Rites and Aftermath

Dorian Gaudin dont le travail a récemment été montré au sein de l’exposition hors-les-murs organisée par le Palais de Tokyo en parallèle à Manifesta 11, Zürich, réalise une installation inédite : Rites and Aftermath (« Rites et après-coup »).

Dorian Gaudin privilégie habituellement les jeux de correspondances reliant les mondes organiques, psychiques et matériels. Dans le prolongement de ses précédents projets, machine et rituel social, illusion visuelle et présence physique, mettent ici en œuvre une mécanique des sentiments dont la temporalité cyclique rend l’acmé dramaturgique insaisissable.
S’appuyant sur la nature première de la machine – un instrument communiquant un mouvement – pour révéler la capacité qu’ont les objets à faire récit, Dorian Gaudin nous rappelle la façon dont le fétichisme des objets et de la technique régit notre rapport au monde.

Exposition jusqu’au 8 mai 2017

Palais de Tokyo
13 avenue du Président Wilson, 75116 Paris

     


Dangerous on-the-way

Mel O’Callaghan – dont on a pu découvrir le travail dans le cadre de la Nuit Blanche 2016 (sous la direction artistique du Palais de Tokyo) et au Palais de Tokyo à l’occasion du festival DO DISTURB 2, en avril 2016 –poursuit ici sa réflexion autour du rituel en tant qu’expression de la condition humaine, et des processus de transformation de soi qui naissent de la répétition inlassable de mêmes actions.

Pour son exposition personnelle au Palais de Tokyo, Mel O’Callaghan s’est rendue dans le nord-est de Bornéo afin d’assister à la récolte traditionnelle de nids d’oiseaux, un rituel particulièrement périlleux réalisé deux fois par an par les populations Orang Sungai à plus de 120 mètres de haut – jusqu’au sommet de la grotte de Simud Putih, la « grotte blanche » de Gomantong. Mêlant sculpture, performance et vidéo, Dangerous on-the-way s’attache plus précisément à l’ecstasis que ce rituel peut permettre d’atteindre, cet état physique et mental décrit par la philosophie grecque comme le fait de « se trouver hors de soi ».

Exposition jusqu’au 8 mai 2017

Palais de Tokyo
13 avenue du Président Wilson, 75116 Paris

 

Empire

Photographe dont le travail s’inscrit à la fois dans le champ des arts visuels et celui des médias, Samuel Gratacap s’intéresse aux phénomènes de migration et aux zones de transit générées par les conflits contemporains. Ses projets sont le fruit de longues périodes d’immersion - un temps nécessaire pour comprendre la complexité des situations et restituer ce qui, au-delà des nombres, des cartes et des données géopolitiques, en constitue le cœur : des trajectoires et des expériences personnelles.

Exposition jusqu’au 14 mai 2017

MUDAM Luxembourg
3 Park Draï Eechelen, L-1499 Luxembourg-Kirchberg

     


Les riens font des mondes

Exposition monographique de Fabien Léaustic, « Les riens font des mondes » évoque les formes aléatoires et le hasard des événements qui organisent la nature, composent l’univers et suscitent l’exaltation. En usant de la méthode scientifique, il tente de reproduire le phénomène du hasard, presque insaisissable. Les œuvres qu’il invente perturbent notre vision de la matière. Le doute qu’installe Fabien Léaustic passe par l’appropriation d’événements à priori banals qu’il vient sublimer ; il devient le révélateur de ces petits riens qui font des mondes et nous transforme.
Vernissage le vendredi 24 mars 2017, à 19h

Exposition jusqu’au 27 mai 2017

Le 87 / Art Exprim
87/89 rue Marcadet, 75018 Paris

   
     
     
Expositions collectives    
     


Mutations-Créations / Imprimer le monde


De l’objet de design au prototype architectural, de l’atelier de production aux projets innovants de laboratoire, cette exposition réunit une jeune génération d’artistes, designers et architectes qui s’est emparée de l’impression 3D comme outil critique d’expérimentation. Imprimer le monde éclaire les mutations des formes au sein d’une « matérialité digitale » où une nouvelle typologie d’objets a fait son apparition et dont l’impression 3D est le dénominateur commun. Découvrez à cette occasion la contribution de Louise Akili à la bande-son de l’œuvre sonore d’Olga Neuwirth.

Exposition du 15 mars au 19 juin 2017

Centre Pompidou
Place Georges Pompidou, 75004 Paris

   
     
     
Evènements    
     


La Règle du jeu

Chef-d’œuvre cinématographique dont le scénario est devenu un classique, « La Règle du jeu » entre au Répertoire de la Comédie Française dans une mise en scène de la brésilienne Christiane Jatahy. Alliant cohérence dramaturgique et vivacité formelle, c’est à la suite de Jean Renoir – qui s’est inspiré des Caprices de Marianne de Musset et du Mariage de Figaro de Beaumarchais – qu’elle crée cette version théâtrale, s’affranchissant des frontières entre les disciplines pour en sublimer les codes. En partenariat avec la Cité internationale des arts, la Comédie Française a pu accueillir l’équipe artistique de Christiane Jatahy à Paris, dont Paulo Camacho (directeur de la photographie, cadreur), Marcelo Lipiani (scénographe du spectacle) et Julio Parente (concepteur du système vidéo).

Représentations jusqu’au 15 juin 2017

Comédie Française
Place Colette, 75001 Paris

 




 
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